Pile ou Face

17 mars 2011

Aberration n•13 :

Manger du fromage à 2h du matin.
Insomnie quand tu nous tiens...

Posté par BabyCarniBird à 02:03 - Vagabondages et pérégrinations


14 mars 2011

Horoscope du jour, bonjour!

Vierge : Vous retrouvez enfin le goût de vivre. Après tout, vous vous dites qu'un échec est parfois indispensable.

Pas tout à fait faux, l'artichaut !

Posté par BabyCarniBird à 11:42 - C'est si simple de vivre...

21 février 2011

Aberration n°12 :

Canalblog m'informe que mon blog est fortement rattaché au sexe, d'une grande qualité orthographique en plus :

Retrouvez ici les mots clés utilisés sur les différents moteurs de recherche pour accéder à votre blog. En général, il y a de grandes chances que le blog soit bien positionné dans les pages du moteur de recherche pour chacun des mots clés affichés ci-dessous.

Avaleuse de sex
Suceuse e avaleuse
Lecheuse de sexe

Pardon ?!? O.o

Posté par BabyCarniBird à 12:04 - Bordel, c'est pas un lupanar ici!

20 février 2011

Réflexion personnelle n°13 :

J'en ai fini.
Mon coeur est un piètre guide.
Il est temps que ma raison reprenne les commandes de cette opération.

Posté par BabyCarniBird à 21:22 - Comme un pâté sans sa croûte

"Oui oui, je sais. Mais même."

Je m'étais prévu pour ce dimanche après-midi pluvieux, une séance de boulot intensive. C'était sans compter, sans Camille et notre visite de l'exposition "Bord'images" qui m'a donné l'envie terrible de lire de nouveau des bandes dessinées.

Un achat, une théière de "Earl Grey french blue", une bougie, un canapé, un plaid. Me voilà armée pour me laisser conter une jolie histoire. Une douce petite comptine qu'on croirait destinée aux enfants et qui touche les plus grands. Des dessins tous simples en noir et blanc, avec des personnages drôles et attachants. Des textes plein de calembours, jeux de mots,... qui me touchent, qui me parlent et qui reflètent pleins de mes petits sentiments du moment. Une jolie écriture qui berce la lecture.

Drôle, mignon, touchant et un peu triste... c'est l'histoire du Trop grand vide d'Alphonse Tabouret scénarisé par Sibylline, écrit par Capucine et illustré par Jérôme d'Avieux.

Une petite respiration, un joli rayon de soleil dans cet après-midi pluvieux.

le_trop_grand_vide_dalphonse_tabouret_image1

"Peut-être que l'amour, c'est trop compliqué,
que ce serait plus fastoche d'apprendre à tricoter."

Posté par BabyCarniBird à 17:17 - Ecoutez mes conseils avisés, bande d'attardés!




19 février 2011

.

It has ended.

Posté par BabyCarniBird à 19:55 - Comme un pâté sans sa croûte

09 février 2011

Aberration n° 11:

Se tordre la cheville en se levant de son canapé.
Je suis dorénavant une boiteuse en bottes...

Posté par BabyCarniBird à 11:25 - Petite morveuse en bottes!

08 février 2011

La pleureuse

Avant je ne pleurais pas, peu et je n'en ressentais pas le besoin...
J'ai la sensation que plus on vieillit, plus on vit des choses dures, des décès, des chagrins d'amour, des douleurs physiques,etc tout ce qui amène les larmes. Alors le mécanisme qui retient ces substances lacrymales se fêle, se fendille, se fissure, se dérègle, s'use et on se laisse submerger par ses larmes. La première larme, celle qui reste d'abord sur la paupière inférieure, hésitant quelques secondes, celle qu'on essaye de retenir en écarquillant les yeux, surtout ne pas cligner... et puis après, c'est la débandade, deux puis trois, puis cinq puis c'est terminé on ne peut plus compter on se laisse déborder et on se noie.
Puis d'un coup, tout s'arrête, une parole qui fait rire, un clin, un sourire, et les larmes diminuent et puis cessent. Le vide se fait, et on se sent mieux, on respire de nouveau,...Les larmes comme échappatoire, une respiration, pour se sentir plus légère.

Posté par BabyCarniBird à 19:24 - Comme un pâté sans sa croûte

02 février 2011

Réflexion personnelle n°12:

Je suis amnésique du passé, myope devant le futur, sourde en cet instant...

Posté par BabyCarniBird à 23:12 - Comme un pâté sans sa croûte

31 janvier 2011

"L'espoir reste vivant..."

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Je vous avais déjà parlé de JR précédemment mais j'aimerai revenir dessus à l'occasion de la sortie de son film Women are Heroes (le 12 janvier dernier). J'y suis allée pour la séance du dimanche matin - j'affectionne ce moment-là de cette journée là, mais j'y reviendrai sans doute plus tard...- et j'ai été époustouflée!
Installée dans cette sale sombre je me suis fait happée dès la première scène où l'on voit une femme noire en train d'accoucher... Douleur, bonheur, beauté s'entremêlent déjà. Puis JR nous balade, bercés par une musique enivrante, émouvante - qui rajoute beaucoup au film - à travers ces différents destins de femmes. Femmes à la fois pudiques et si fortes qui racontent avec timidité, simplicité et parfois légèreté leurs souffrances passées, le présent difficile et leurs espérances, leur métier, leur vies dans ces bidonvilles, dans ces pays en conflit, leur condition de femme, d'épouse et aussi de mère. Pas de pathos mais beaucoup d'émotion. Elles ne témoignent pas pour qu'on les plaigne mais pour donner une autre image de leurs lieux de vie (la favela Morro de Providencia à Rio de Janeiro, le bidonville de Kibera à Nairobi,...), une autre image de la femme avec leur volonté forte de lutte et d'émancipation (comme en Inde par exemple). Ce film est avant tout un message d'espoir et une leçon de vie.

kenya_JR_women_kibera_train

Ce film reste aussi un témoignage de la démarche de l'artiste qui dans le projet "Women" a voulu donner la parole à celles qu'on ne voit pas dans ces zones en conflit. Pour moi, contrairement à certains avis de critiques, il n'y a pas de "moi je..." pas de  "masturbation" et d'auto-proclamation de l'artiste dans ce film. JR y reste invisible ou presque. on entend sa voix à Kibera quand ils interrogent les hommes, on voit son chapeau et son appareil quand il prend ces femmes en très gros plan. Pas d'interview, il laisse ses "héroïnes" dire ce qu'elles veulent dire sans chercher à ce qu'elles en savoir plus...Une fois le témoignage recueilli, il les prend en photo et ensuite il affiche ses visages, ses regards en grand, en immense, il les inscrit dans le paysage, dans le lieu quotidien de ses femmes et les laisse au regard interrogateur des passants. Il donne une visibilité à ses héroïnes. Le film va jusqu'au bout de la démarche de JR en présentant aussi l'aspect éphémère de ses œuvres et donc leur destruction. Car à part les bâches en plastique recouvrant les toits de Kibera qui sont encore en place, toutes les autres œuvres ont été amenées à disparaitre, par la destruction de leurs supports, les intempéries, le temps,...

En résumé, ce film tout simplement superbe!

women_are_heroes

Un dernier petit truc. En glanant des informations à droite à gauche sur le net, j'ai trouvé un reportage sur l'exposition de JR à Paris, celle que j'avais vu et j'ai été effarée par certains commentaires de parisiens. En laissant de coté les septiques, ceux qui ne cherchent pas à comprendre, on trouve aussi des réfractaires qui ne pense qu'en termes de "dégradation", "vandalisme", et autres mots si forts et inappropriés,...J'ai été réellement surprise! C'était pour moi si peu envisageable qu'on ne puisse pas aimer...

JR_Women_Paris

Posté par BabyCarniBird à 02:24 - Ecoutez mes conseils avisés, bande d'attardés!